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Archives Mensuelles: juin 2011

Immaterials: Light painting WiFi from Timo on Vimeo.

Immaterials: Light painting WiFi, est un projet, mené à bien par 3 Norvégiens : Timo Arnall, Jørn Knutsen, Einar Sneve Martinussen. Leur but au travers de leur projet, a été de représenter et contextualiser un réseau wifi dans la ville d’Oslo.

Le principe consiste à effectuer des photographies avec pauses longues, d’un endroit donné. Pendant la photo, une personne se déplace en portant une barre de 80 diodes qui s’allument en fonction de l’intensité du réseau wifi. L’architecture du réseaux wifi est ainsi révélée au travers de nombreux endroits d’Oslo. On peut constater ainsi une relation certaine entre l’architecture de la ville, et l’intensité du réseau qui la traverse.

La porté esthétique est bien sûre présente, à travers les lieux choisis pour les photos, à travers le montage vidéo, la musique d’ambiance… A travers aussi le fait de voir ce qui ne se voit pas : leur installation, en révélant l’invisible contribue à nous donner une autre vision de notre environnement citadin.

Bien que la question du support reste posée – en effet, comment qualifie t-on cette mise en évidence de l’immatériel ? vidéo ? photo ? – cette œuvre est liée aux pratiques du light-painting. Cependant dans le light-painting « classique », le rendu est déterminé, et souvent même dessiné, par l’auteur. Ici le rendu est déterminé par l’intensité du réseau wifi. Les artistes, s’ils organisent le processus de captation et les modalités de sa visualisation sous forme de barres-graphes, ne peuvent pas prédire les variations locales que prendront les images.

Pour aller plus loin :

Whadom est un groupe français qui se compose de 3 membres permanents : un joueur de didgeridoo (Zalem) et de deux percussionnistes joueurs de hang  et de 2 membres à savoir un violoniste et une danseuse (Yshar), qui interviennent de façon ponctuelle.

Whadom est un groupe de musique qui a la particularité de mélanger un style ancestrale et un style très contemporain que se soit au niveau des sonorités, des instruments utilisés ou encore du style de danse. En effet parmi les sonorités très tribales on distingue des sons pouvant se confondre avec ceux de la musique électronique faite par un synthétiseur et  Yshar la danseuse pratique ce qu’on appelle de la danse tribale fusion qui fais référence à la danse orientale  à laquelle elle ajoute des mouvements inspirés de la danse hip hop style très moderne. De plus Whadom utilise deux instruments qui s’opposent dans leur apparition historique : le didgeridoo , l’instrument le plus vieux du monde, et le hang créé en 2000 en Suisse.

Le hang associe les rythmes d’une percussion à une mélodie. Chaque hang permet de jouer 9 notes et chaque timbre est constitué de trois sons harmoniques qui peuvent être obtenus différemment en fonction de la technique de frappe. Les joueurs du Whadom jouent souvent sur deux hangs différents permettant ainsi la création d’une mélodie plus complexe.

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