La technologie et l’art d’une œuvre d’impression 3D

La semaine dernière, on a fait une visite à l’espace Jean Legendre pour une exposition sur le thème de la relation entre la technologie et l’art. Le plus impressionnant sont les œuvres de formes différentes conçus par les artistes japonais et produits ici en France par une imprimante 3D. La salle d’exposition nous présente une série de Bernard l’hermite qui changent de coquilles à mesure qu’ils grandissent. Parfois, ce sont des Bernard l’hermite plus fort qui expulsent leur congénères de leurs habitats. Aki Inomata, l’auteur de cette œuvre, leur propose de nouveaux abris qui représentent différents villes du monde et qu’ils peuvent accepter d’habiter. L’apparence de ces crustacés change complètement lorsqu’ils changent d’abris. Métaphoriquement, ils semblent passer d’un pays à l’autre et rappellent le destin de migrants et de réfugiés dont l’identité peut parfois changer leur nouveau pays d’adoption. L’étude de la forme des coquillages a permis de reproduire leur structure interne avec l’impression 3D et de créer ainsi de nouveaux types de refuges pour ces créatures. On peut observer aussi des autres œuvres par l’impression 3D, qui ont toutes une histoire intéressante.

Tout au long de l’histoire, l’application de l’innovation scientifique et technologie a joué un rôle important pour rendre la vie plus efficace, plus progressive et plus intéressante. Et quand cette technologie est appliquée dans le domaine d’art, on voit une production rapide des œuvres d’art de très haute gamme avec une grande précision. Avec la popularisation de cette technologie, les artistes et les concepteurs l’ont beaucoup plus appliqué pour réaliser physiquement des objets de forme très compliquée et anstraite. D’où un besoin esthétique plus exigent pour ces structures spéciales. Un autre avantage de cette combinaison entre l’impression 3D et la production des œuvres artistiques est que les concepteurs ne sont plus trop intéressés par l’apparence finale de ses créations mais plus par la recherche d’une forme de création qui permet aux autres de les personnaliser pour répondre à leurs propres besoins.

Mais avec les avantages viennent les inconvénients. Octobre 2013, la première vente aux enchères du monde d’un produit appelé ‘Dieu de ONO’, une œuvre venant de l’impression 3D, a provoqué une controverse dans l’industrie. La signification symbolique tirée de cet événement est beaucoup plus grand que le prix de la transaction. Son effet et son influence sur les créations artistiques traditionnelles devient plus en plus fort. Une adaptation nécessaire de lois et règlements pour protéger les droits de la propriété intellectuelle des créations originales est très demandée aujourd’hui. Et les objets copiés des œuvres, même si en forme plus précise et en matériaux plus solides ne partagent jamais le même niveau que les originaux.

De toute façon, l’impression 3D ne va pas rester comme une technologie avancée pour la production en forme physique des création artistiques puisque l’impression 4D va très bientôt devenir réalité. Les scientifiques de MIT sont en train de faire des expérimentations pour un nouveau type de matériau qui change sa forme en fonction de l’environnement. Les résultats sont très prometteurs et pourraient nous dépasser rapidement.

 

JU Di

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