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arts plastiques

Immaterials: Light painting WiFi from Timo on Vimeo.

Immaterials: Light painting WiFi, est un projet, mené à bien par 3 Norvégiens : Timo Arnall, Jørn Knutsen, Einar Sneve Martinussen. Leur but au travers de leur projet, a été de représenter et contextualiser un réseau wifi dans la ville d’Oslo.

Le principe consiste à effectuer des photographies avec pauses longues, d’un endroit donné. Pendant la photo, une personne se déplace en portant une barre de 80 diodes qui s’allument en fonction de l’intensité du réseau wifi. L’architecture du réseaux wifi est ainsi révélée au travers de nombreux endroits d’Oslo. On peut constater ainsi une relation certaine entre l’architecture de la ville, et l’intensité du réseau qui la traverse.

La porté esthétique est bien sûre présente, à travers les lieux choisis pour les photos, à travers le montage vidéo, la musique d’ambiance… A travers aussi le fait de voir ce qui ne se voit pas : leur installation, en révélant l’invisible contribue à nous donner une autre vision de notre environnement citadin.

Bien que la question du support reste posée – en effet, comment qualifie t-on cette mise en évidence de l’immatériel ? vidéo ? photo ? – cette œuvre est liée aux pratiques du light-painting. Cependant dans le light-painting « classique », le rendu est déterminé, et souvent même dessiné, par l’auteur. Ici le rendu est déterminé par l’intensité du réseau wifi. Les artistes, s’ils organisent le processus de captation et les modalités de sa visualisation sous forme de barres-graphes, ne peuvent pas prédire les variations locales que prendront les images.

Pour aller plus loin :

Avec ses 2200m2, Greenpix est l’écran électroluminescent le plus grand du monde. Il est situé à Pékin sur la façade de verre du complexe de loisir de Xicui. Il a été imaginé par l’agence d’architecture new-yorkaise Simone Giostra & Partners dans la dynamique des programmes artistiques liés aux Jeux Olympiques de Pékin. Cette agence a travaillé en partenariat avec Arup, Sunways, Schueco et la compagnie chinoise Suntech.

Le projet a débuté en 2005 et s’est terminé en juin 2008.

Ce mur lumineux est totalement autonome d’un point de vue énergétique. Son fonctionnement est apparentable à celui d’une plante car il collecte la lumière pendant la journée et utilise cette énergie à la tombée de la nuit.

Pour cela, les 2292 LEDs de couleur qui le composent sont reliées à des cellules photovoltaïques. Grâce à sa taille, il est visible à plus d’ un kilomètre à la ronde.

Un programme spécifique avec des vidéos et des performances d’artistes a été créé pour être diffusé sur l’immeuble.Voici quelques exemples d’artistes : Xu Wenkai, Michael Bell Smith, Takeshi Murata, Varvara Shavrova.

Une résolution basse a été choisie afin de mettre en valeur les  œuvres et de créer un contraste avec la haute résolution utilisée habituellement.

Il existe un simulateur sur lequel il est possible de visionner nos propres vidéos sur le mur.

liens: www.greenpix.org/

Voici une première application directe de « Graffiti Analysis », le code informatique du graffiti.

Depuis 2004, Evan Roth a  travaillé sur Graffiti Analysis, maintenant dans sa version 3.0. Le projet, qui a commencé dans le cadre de la thèse de Roth, cherche à saisir le mouvement graffiti à travers le code informatique. Décoder les styles et pouvoir les reproduire sous forme de code.

Quoi de mieux pour comprendre les dernières avancées que de visionner cette nouvelle vidéo qui rassemble l’artiste, la technologie et la production logicielle. Monté avec des artistes volontaires à Vienne, voici un exemple prototype de la mise en application du logiciel.

Un petit conseil : double-cliquez sur la vidéo pour afficher le grand ecran !

Source : http://on-veut-du-graff.blogspot.com/

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